La Bigleuse

Avr 25

[video]

Déc 06

Anonyme a demandé: I saw your post on yagazie's tumblr and I'd suggest flax seed gel if you haven't already tried it. look up naptural85's youtube tutorial for making it.

thank you dear =)

Juil 08

They call it love

Race is a myth love has no colour.

mai 20

I am not my hair
I am not this skin
I am not your expectations no no
I am not my hair 
I ma not this skin 
I am a soul that lives within

INDIA ARIE (I Am Not My Hair )

mai 17

Certaines études tendraient à prouver que le monument américain représenterait une citoyenne afro-américaine.C’est en 1865, sous le second Empire de Napoléon III, qu?Edouard-René Lefebvre de Laboulaye, professeur de sciences politiques au Collège de France, suggère à son ami sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi  d’offrir un grand monument aux Etats-Unis sortant de la Guerre de Sécession, afin de célébrer l?amitié franco-américaine.Quelques années plus tôt, en 1856, Bartholdi avait déjà développé l?idée de créer une grande statue afin d?embellir l?entrée du futur Canal de Suez. Et à son retour il créa un modèle qu?il présenta à un ami. Ce dernier la décrira de manière suivante : « C’était une femme magnifique, vêtue dans un style ancien, avec une coiffe semblable à celle du Sphinx? le bras droit tenait une lampe, et le bras gauche était détendu le long du corps» Mais le pacha d’Egypte refusa de financer le projet. Aussi, lorsque Laboulaye lui soumet l?idée de ce cadeau, Bartholdi y voit une fantastique opportunité de réaliser son projet. Après une récolte de fonds à laquelle participèrent les journaux afro-américains incitant leurs lecteurs à donner une participation, au même titre que les judéo- américains dont Joseph Pulitzer, les efforts de Bartholdi aboutirent et la statue de la liberté fut inaugurée le 28 Octobre 1886, au port de New york.Mystère autour du modèle : la théorie des chaînes briséesLe mystère a longtemps plané sur le modèle ayant servi de base à la Statue de la Liberté, à cause du manque de documents originaux. On ne sait pas si Bartholdi s?est servi d’un modèle ou non, mais de fortes spéculations circulent sur le fait que la statue de la liberté représente une Femme Noire.Parmi les preuves plaidant pour une statue de la liberté noire, le petit modèle réalisé en terre cuite, qui aurait été réalisé sur le modèle d?une femme noire et dont le visage tient du phénotype africain. Dans cette réplique du monument cette femme noire porte une chaîne brisée autour de sa main gauche, ainsi qu’aux pieds.Il semblerait que lorsque la statue a été présentée pour la première fois aux représentants politiques américains, ceux-ci auraient jugé que la vue des chaînes brisées serait malvenue pour le citoyens du Sud des Etats-Unis car elle raviverait le souvenir la défaite du Sud et des Noirs gagnant leur liberté. Quoiqu’il en soit, les chaînes brisées symbolisent la fin de l?esclavage et l?union entre Etats du Nord et Etats confédérés du Sud.Les recherches en cours sur le sujetEn 2000, un texte anonyme diffusé sur Internet, déclare que la Statue de la Liberté a été créée sur le modèle d’une Femme Noire. Selon Richard Newman, chercheur au W.E.B. DuBois Institute for Afro-American Research de Harvard University, confirme qu’il est largement admis dans les cercles universitaires que la Statue de la Liberté avait été créée pour rendre hommage au vote du 13ème amendement initié par Abraham Lincoln et concrétisant la libération des anciens esclaves noirs, pour commémorer la fin de la Guerre de Sécession et l’Union des Etats-Unis d?Amérique. Les chercheurs du National Park Service étudient des documents selon lesquels la statue de la liberté devait être initialement un monument commémorant l?émancipation des esclaves noirs.C?est Rebecca M. Joseph, anthropologiste du National Park Service à Boston, qui travaille actuellement sur la question. Elle devait soumettre ses conclusions pour l?année 2000 dans un rapport, mais ce dernier n’a jamais été publié. Ce rapport intitulé ?The Black Statue of Liberty rumor: An inquiry into the History and the meaning into Bartholdi?s Liberté éclairant le monde.? serait suffisamment gênant pour ne pas être diffusé à grande échelle…David Glassberg, membre du département d?Histoire de l’Université du Massachusetts reprend cette hypothèse dans son article datant de décembre 2003, consacré à l?étude des significations historiques et symboliques de la statue de la liberté . Avant la diffusion de ce texte sur Internet, les fast-foods MacDonald n?ont pas hésité à reprendre ces spéculations historiques à leur compte : pour célébrer le « Black History Month » de février 1999, les Happy-Meals, étaient accompagnés d?un livre de coloriage avec une image de la Statue de la liberté noire. Hommage justifié ou coup marketing rentable, toujours est?il que le débat sur la question trouve écho dans diverses sphères de la société américaine. Et bien que ce cadeau ait été fait par des Français, ni l’intelligentsia, ni les médias français ne semblent prêter un quelconque intérêt à ce débat. Pourtant, il serait tout à leur honneur de restaurer cette vérité historique concernant, d?autant plus que l?essentiel de la documentation pouvant permettre d?éclaircir le sujet se trouve logiquement en France.

Certaines études tendraient à prouver que le monument américain représenterait une citoyenne afro-américaine.

C’est en 1865, sous le second Empire de Napoléon III, qu?Edouard-René Lefebvre de Laboulaye, professeur de sciences politiques au Collège de France, suggère à son ami sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi  d’offrir un grand monument aux Etats-Unis sortant de la Guerre de Sécession, afin de célébrer l?amitié franco-américaine.
Quelques années plus tôt, en 1856, Bartholdi avait déjà développé l?idée de créer une grande statue afin d?embellir l?entrée du futur Canal de Suez. Et à son retour il créa un modèle qu?il présenta à un ami. Ce dernier la décrira de manière suivante : 
« C’était une femme magnifique, vêtue dans un style ancien, avec une coiffe semblable à celle du Sphinx? le bras droit tenait une lampe, et le bras gauche était détendu le long du corps» Mais le pacha d’Egypte refusa de financer le projet. Aussi, lorsque Laboulaye lui soumet l?idée de ce cadeau, Bartholdi y voit une fantastique opportunité de réaliser son projet. Après une récolte de fonds à laquelle participèrent les journaux afro-américains incitant leurs lecteurs à donner une participation, au même titre que les judéo- américains dont Joseph Pulitzer, les efforts de Bartholdi aboutirent et la statue de la liberté fut inaugurée le 28 Octobre 1886, au port de New york.

Mystère autour du modèle : la théorie des chaînes brisées

Le mystère a longtemps plané sur le modèle ayant servi de base à la Statue de la Liberté, à cause du manque de documents originaux. On ne sait pas si Bartholdi s?est servi d’un modèle ou non, mais de fortes spéculations circulent sur le fait que la statue de la liberté représente une Femme Noire.

Parmi les preuves plaidant pour une statue de la liberté noire, le petit modèle réalisé en terre cuite, qui aurait été réalisé sur le modèle d?une femme noire et dont le visage tient du phénotype africain. Dans cette réplique du monument cette femme noire porte une chaîne brisée autour de sa main gauche, ainsi qu’aux pieds.

Il semblerait que lorsque la statue a été présentée pour la première fois aux représentants politiques américains, ceux-ci auraient jugé que la vue des chaînes brisées serait malvenue pour le citoyens du Sud des Etats-Unis car elle raviverait le souvenir la défaite du Sud et des Noirs gagnant leur liberté. Quoiqu’il en soit, les chaînes brisées symbolisent la fin de l?esclavage et l?union entre Etats du Nord et Etats confédérés du Sud.

Les recherches en cours sur le sujet

En 2000, un texte anonyme diffusé sur Internet, déclare que la Statue de la Liberté a été créée sur le modèle d’une Femme Noire. Selon Richard Newman, chercheur au W.E.B. DuBois Institute for Afro-American Research de Harvard University, confirme qu’il est largement admis dans les cercles universitaires que la Statue de la Liberté avait été créée pour rendre hommage au vote du 13ème amendement initié par Abraham Lincoln et concrétisant la libération des anciens esclaves noirs, pour commémorer la fin de la Guerre de Sécession et l’Union des Etats-Unis d?Amérique. 
Les chercheurs du National Park Service étudient des documents selon lesquels la statue de la liberté devait être initialement un monument commémorant l?émancipation des esclaves noirs.
C?est Rebecca M. Joseph, anthropologiste du National Park Service à Boston, qui travaille actuellement sur la question. Elle devait soumettre ses conclusions pour l?année 2000 dans un rapport, mais ce dernier n’a jamais été publié. Ce rapport intitulé ?The Black Statue of Liberty rumor: An inquiry into the History and the meaning into Bartholdi?s Liberté éclairant le monde.? serait suffisamment gênant pour ne pas être diffusé à grande échelle…

David Glassberg, membre du département d?Histoire de l’Université du Massachusetts reprend cette hypothèse dans son article datant de décembre 2003, consacré à l?étude des significations historiques et symboliques de la statue de la liberté . 
Avant la diffusion de ce texte sur Internet, les fast-foods MacDonald n?ont pas hésité à reprendre ces spéculations historiques à leur compte : pour célébrer le « Black History Month » de février 1999, les Happy-Meals, étaient accompagnés d?un livre de coloriage avec une image de la Statue de la liberté noire. Hommage justifié ou coup marketing rentable, toujours est?il que le débat sur la question trouve écho dans diverses sphères de la société américaine. Et bien que ce cadeau ait été fait par des Français, ni l’intelligentsia, ni les médias français ne semblent prêter un quelconque intérêt à ce débat. Pourtant, il serait tout à leur honneur de restaurer cette vérité historique concernant, d?autant plus que l?essentiel de la documentation pouvant permettre d?éclaircir le sujet se trouve logiquement en France.

On rend responsable notre société de tout,

Mais nous sommes cette société….

PREACH

hjaybee:

mai 14

Uganda: Makerere Invents Pregnancy Machine -

dynamicafrica:

Makerere University students have invented a hand-held gadget that can be used to scan a pregnant woman’s womb and detect problems such as ectopic pregnancy or abnormal foetal heart beats.

The mobile application, named WinSenga, consists of a funnel-like pinnard horn similar to the one used by midwives, connected to a smart phone. When the pinnard horn is pressed against the abdomen, the smart phone screen displays data on the location and condition of the foetus.

The application is the brain child of three second year students from the College of Computing and Information Technology (CIT); Aaron Tushabe, Joshua Okello and Josiah Kavuma.

The students explained that their technology is based on the traditional pinnard horn and was done in consultation with Dr. Davis Musinguzi, who works with UNICEF as a health systems consultant.

Normally, midwives and gynaecologists listen to foetal sounds through the pinnard horn and make a diagnosis basing on the type and strength of the foetal sounds they get. The IT students have automated the process by designing a software that enables the smart phone receive and interpret the sounds.

The lay person clicks on the “quick diagnosis” window while medical persons use the “advanced diagnosis” option. Speaking to Sunday Vision, Michael Niyitegeka, CIT’s head of corporate communications said the device would help in bridging staff shortage gap in the health sector as well as maternal deaths.

Statistics show that an estimated 6,000 women or 16 women in Uganda die every day due to maternal health complications.

SAVE LIVES

“If they were detected early, many lives would be saved. When you use this device, you are hitting two birds with one stone. You are equipping the health care provider in the local community to be able to work faster and effi ciently. Mothers can as well use the gadget to know the condition of their baby and act accordingly,” said Niyitegeka.

The team leader, Tushabe, said: “We are not trying to re-invent the wheel, but to use technology to prevent unnecessary deaths.” Tushabe says it was after visiting the antenatal department at Mulago Hospital and watching mothers and children suffer that they decided to come up with the WinSenga device.

“We called it WinSenga to relate to traditional birth attendants. When you go to our hospitals, you fi nd the midwife using the traditional pinnard to listen to the baby’s heartbeat. But they might not always hear anything or get enough details about the baby. We thought we could aid doctors to give the best services.

With this device, you can know how old the foetus is, whether it is underweight, its position and breathing pattern. Then decide on what precaution to take or the treatment to give,” said Tushabe. “You can access the information anytime you log on because once you are done with diagnosis, it records automatically,” said Tushabe.

CHEAP

“At $3,000 (sh7.3m) it is cheaper and affordable compared to the ultrasound scan.” Tushabe and his team members call themselves Cipher256.

On May 3, they were recognised for their creativeness during this year’s East and Southern Africa Microsoft Imagine Cup competitions. The Microsoft Imagine Cup is a global competition aimed at encouraging students to use imagination, creativity, passion and technology to create solutions to real life problems.

The competition is sponsored by the United Nations Millennium Development Goals to “imagine a world where technology helps solve the toughest problems”.

(via amiyakash)

mai 12

WARNING

WARNING

Fév 07

Nov 30

I WILL

I WILL

(Source : elyselauryne)

J’aime beaucoup cet homme , par pour son rap bien que quelques chansons a lui mon marquées , non! Au travers de ses interviews j’ai pu voir qu’il défendait les même idées que les miennes et le voir habillé de cette façon même si ce n’est que pour un tournage cela fait plaisir, fils d’une Black Panthers on imagine les galères et les idées qu’il a sur cette suprématie et les pays impérialistes.

J’aime beaucoup cet homme , par pour son rap bien que quelques chansons a lui mon marquées , non! Au travers de ses interviews j’ai pu voir qu’il défendait les même idées que les miennes et le voir habillé de cette façon même si ce n’est que pour un tournage cela fait plaisir, fils d’une Black Panthers on imagine les galères et les idées qu’il a sur cette suprématie et les pays impérialistes.

“Nabosani mabe mpe bampasi ya mokili, mpo pembeni na yo bisengo bilekaki. (Mwana ya Behomi, Ange Linaud).” —

Le Lingala, la langue des poetes 

http://mbokamosika.over-blog.com

Nowhere To Run, South Kivu, Eastern Congo, 2010

Nowhere To Run, South Kivu, Eastern Congo, 2010